Seville

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JOUR 1

Holà que tal ?!

Dimanche 22 janvier 2017, 22h, j’arrive chez Pauline pour manger sa célèbre tartiflette. Quelques heures plus tard, Pauline, Calypso et moi-même, toutes fraiches pour le départ à 3h du matin, nous nous dirigeons vers l’aéroport pour décoller destination Séville en Espagne. Les heures défilent lentement avec la fatigue mais à 6h30 nous sommes enfin installées dans l’avion avec le reste de notre team (14 filles et 1 garçon) prêtes à dormir pendant 2h30. Le pied posé sur le sol andalous et les rayons du soleil frappent enfin mon visage après des semaines (mais je généralise quand même un peu) de mauvais temps et de froid sur Paris.


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Nous avons visité la fameuse « Plaza de Espana ». Il s’agit d’un palais néo-renaissance en hémicycle, flanqué de deux tours à l’italienne donnant accès à des galeries qui dominent une série de parements d’azuléjos dédiés à toutes les provinces du pays, un petit canal où l’on vogue en barque ou encore une fontaine jaillissante. Cette place est de loin la plus extravagante des réalisations andalouses (auteur : Anibal Gonzalez) et la promenade favorite des Sévillans.

Ensuite, nous sommes allés marcher dans le « Parque de Maria Luisa » connu pour son romantisme et pour ses promenades en calèches. Un endroit idéal pour respirer et déjeuner sur l’herbe, chose que nous ferons d’ailleurs quelques jours plus tard avec nos sandwiches jambon/fromage et gaspachos. Deuxième belle découverte de la journée. Je reste encore bouche bée devant ce ciel beau et cette chaleur. J’attendais ce séjour avec tellement d’impatience que je ne pouvais qu’être comblée par ce temps. Orangers et palmiers, le charme oriental.

Petite anecdote, le soir nous sommes sorties avec deux survivors : Pauline et Izana, et oui car nous étions tous levés depuis 3h du matin la veille et après cette journée à marcher certains avaient bien besoin de dormir. Tout le monde nous avait vanté la folie et les mojitos du quartier « Alameda de Hercules » sauf qu’on a été bien trop optimistes de croire que ça allait être le cas un lundi en plein mois de janvier. Un seul bar était ouvert, les « chiquitos » (shots en français) à 1€ pour bien finir la nuit à ramper dans la rue pour atteindre ton lit. Pour le coup, et étant donné notre désespoir, nous avons bu un « chiquito gitano : tequila y coco ». Il faut imaginer nos têtes avant de le boire (est-ce vraiment une bonne idée?) puis celles d’après lorsque l’on s’est rendu compte que le mariage tequila et coco n’était pas une si mauvaise expérience. Les mauvaises langues sont vite reparties dormir je vous le dis.

Bonne adresse : « EME Catedral Hotel », Calle Alemanes, 27, 41004 Sevilla. Le restaurant de l’Hotel EME est très moderne, ambiance tamisée dans un décor noir et rouge. La cuisine qu’il propose est un mélange d’Espagne et d’Italie. Pour ma part, j’ai gouté les raviolis aux bacon et foie de volaille sauce champignon et les raviolis 4 fromages sauce saumon aneth (et oui c’était tellement bon que j’y suis retournée une deuxième fois). Petit  bonus avec la terrasse panoramique située au 4ème étage où on peut boire une Sangria devant la « Catedral ». Le must c’est que c’est vraiment pas cher (11€ le plat).

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Jour 2

Encore un jour ensoleillé, nous avons marché jusqu’au « Mercado de Triana », les halles de Séville en quelque sorte, avant de repartir pour visiter la « Plaza de Toros de la Real Maestranza », des arènes ocres, rouges et blanches, grandioses, ou encore le temple de la tauromachie. Je ne suis pas personnellement attirée par la corrida mais je respecte les coutumes et les traditions, et c’est toujours intéressant d’en apprendre davantage sur la culture du pays que l’on visite, sans se laisser envahir par les « a priori ». Nous avons donc fait une visite guidée des arènes, en oubliant pas bien évidemment de passer devant la chapelle où les toreros se recueillent avant la corrida. On est également passé devant la « Torre del Oro », une magnifique tour entourée de palmiers. Encore une fois, ces trois endroits sont situés relativement proches les uns des autres dans le quartier Arenal/Triana du coup c’est assez rapide à faire et très intéressant.

Bonne adresse : « Mercado Lonja del Barranco », Calle Arjona, 41001 Sevilla. Un appétissant marché construit sur les vestiges d’un bâtiment historique qui offre une multitude de choix pour manger. J’avais pris une petite cassolette de jambon ibérique, épinards, pois chiches et oeuf, ainsi qu’une tortilla au chorizo avec un gaspacho (entre 10-15€). On s’est installé dehors en terrasse en plein soleil, que du bonheur.

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On a passé l’après-midi dans les jardins du « Real Alcazar », un palais labyrinthe tout à la fois mauresque, gothique, reconnaissance et baroque. Un ensemble métissé où règne une sereine harmonie grâce à une succession de jardins, mosaïques, fontaines, terrasses et allées. Nous avons d’ailleurs été accompagnés par le soleil tout au long de notre promenade. J’ai vraiment adoré cette atmosphère mi-orientale, mi-occidentale. À voir absolument (surtout 2€ avec la carte étudiante).


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Jour 3

Au coeur du quartier juif de Séville se trouve la « Plaza de Santa Cruz », sans doute la place la plus typique du quartier avec ses façades blanches et ses orangers. Il faut parcourir une multitude de rues colorées et rentrer dans les petites boutiques qui se trouvent sur le chemin. Rendez-vous le soir pour voir un spectacle de Flamenco mais évidemment à notre arrivée celui-ci était déjà terminé, ce pourquoi on s’est lancé à la recherche d’un bar histoire de danser un peu et noyer notre déception dans les mojitos et la musique espagnole (du style Enrique Iglesias). Un seul club d’ouvert à 1h du matin, apparemment une soirée années 1980, pourquoi pas ? Toute personne lambda serait partie en courant en entrant dans cette boite mais, en toute honnêteté, ce fut une soirée épique. Nous les petites françaises sommes restées à enchainer les verres et à danser jusqu’au bout de la nuit sur des airs vielleux et kitsch. La la la.


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Explore the moment, savor the moment ; Our bodies, puzzle piece
You’re excited, I can feel you drippin’
Drippin’, drippin’, drippin’
Oooh I love to see that body wet
Oooh, don’t be shy with it
Hard to trust anyone, anyone, anyone, anyone, anyone
Yeah, you’re a lot of fun, a lot of fun, a lot of fun
Dance for eternity, eternity, eternity, eternity, eternity, eternity
Hmmm, sure like to see that body wet
You couldn’t possibly forget, forget

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Jour 4

Jeudi, premier jour gris et pluvieux depuis notre arrivée. Après la soirée de la veille n’était ce pas ce dont nous rêvions tous pour ne pas culpabiliser de ne pas découvrir davantage Séville ? Il a quand même fallut se lever pour aller visiter le « Diario de Sevilla » qui nous a gentillement invité à découvrir les lieux et l’organisation d’un journal. Franchement, il fallait voir nos têtes pendant la visite.


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Tonight, tonight ! Flamenco time ! Nous nous sommes rendus dans un petit bar local pour admirer un spectacle de flamenco avec une bonne sangria.

Bonne adresse : « La Carboneria », Calle Levies, 18, 41004 Sevilla. Un des bars, cafés-concerts les plus connus de Séville, surtout pour ses spectacles de flamenco. Passion, transe et chaleur sont au rendez-vous.

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Jour 5

Voilà, on y est, c’est déjà la fin de notre semaine à Séville… Nous avons tous décidé de visiter la « Catédral de Sevilla » et la « Giralda » pour finir en beauté. Deux monuments historiques incontournables devant lesquels nous passions chaque jour en arpentant les rues. « Ceux qui verront cette cathédrale nous prendront pour des fous » disaient ses bâtisseurs. Oui, c’est bien ce que j’ai pensé. Il s’agit, en réalité, d’un sanctuaire gothique et renaissance élevé à partir du XV ème siècle à la place de la Grande Mosquée. Hormis le fait que cette cathédrale est une des plus belles que j’ai eu la chance de visiter, j’y ai aussi découvert à l’intérieur une démesure monstrueuse et des richesses incroyables (comme le tombeau de Christophe Colomb, par exemple, dont j’entends le nom depuis mes 12 ans ! Enfin tu es là !). Avis aux historiens et amateurs d’art. Et pour les plus sportifs, vous pouvez grimper les 35 étages de la « Giralda », tour emblématique qui résume l’histoire de Séville, pour avoir une vue panoramique de la ville, ce qui quand même pas trop mal pour un dernier jour. Merci encore au soleil de nous avoir raccompagné jusqu’en France. Adios !


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Source : Cartoville « Séville »

Photographie : Les photos ont été prises par  Camille Dombrowski et par moi-même. 

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